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lundi 23 janvier 2012
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mercredi 11 janvier 2012
Contre la liquidation de l’Éducation nationale : Toutes et tous en grève le mardi 31 janvier 2012
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appel grève GRETA 9 février 2012
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tract 31 janvier 2012

Nicolas Sarkozy, président-candidat en pleine accélération de contre-réformes destructrices, a montré lors du « sommet pour l’emploi » du 18 janvier 2012 tout l’intérêt qu’il portait au « dialogue social » en annonçant une accélération de la précarisation de l’emploi. Luc Chatel, son ministre de la liquidation de l’Éducation nationale, imite bien son modèle :

14 000 suppressions d’emplois annoncées à la rentrée 2012, qui s’ajoutent aux 66 000 depuis 2007

Casse programmée de la voie professionnelle publique et développement de l’Apprentissage

Casse des derniers réseaux d’aides aux élèves dans le 1er degré

Casse des statuts : mise en place de mutations parallèles et sans barème ECLAIR, prime au mérite (toujours dans les établissements ECLAIR), évaluation et carrière dans les mains des seuls supérieurs hiérarchiques en 2013…

A l’heure où dans les académies, les conséquences du budget de l’Éducation nationale voté pour la rentrée prochaine se traduisent par la suppression de centaines de postes, il est urgent de réagir. La CGT-Educ’action a proposé depuis le mois d’octobre 2011 une mobilisation contre le budget : elle s’engage donc pleinement dans les mobilisations contre ses conséquences.

La casse du service public d’éducation se mesure chaque jour davantage avec la politique menée sur le terrain. Les réformes s’empilent et produisent toujours plus de mal-être à la fois chez les élèves et les personnels.

C’est ainsi que pour la voie professionnelle publique, cette rentrée 2012 se prépare avec des milliers de suppressions d’emplois : La réforme du Bac pro 3 ans, que nous avons combattue, arrive dans la dernière ligne droite pour son application. Du coup le surplus d’élèves des classes Bac pro ancienne et nouvelle formule disparaît complètement et va permettre de liquider de nombreux postes. Nous avions annoncé cette casse programmée

De plus, la fermeture de nombreuses filières professionnelles au prétexte de leur manque d’attractivité va priver de nombreux élèves d’un véritable choix pour leur avenir professionnel et dégrader encore davantage leur motivation. De ce fait, les abandons en cours de cycle déjà nombreux, risquent de se multiplier. Les établissements accueillent ainsi de moins en moins d’élèves et le ministre en profite pour fermer des LP ! Le regroupement de filière et l’introduction de la mixité des publics dans des classes toujours plus surchargées dégradent dangereusement les conditions d’étude de nos élèves et les conditions de travail des personnels.

Dans le premier degré, ce sont l’enseignement spécialisé avec la disparition des Rased et l’enseignement des langues avec la suppression des postes d’intervenants en langues qui sont attaqués !

Le collège unique est remis en cause alors qu’il n’a jamais eu les moyens d’exister réellement !

Le dispositif ECLAIR, véritable cheval de Troie pour liquider le statut des personnels et consacrer davantage l’autonomie des établissements et des chefs d’établissement par le profilage des postes se répand sournoisement.

La volonté de mettre en pièce l’Éducation Nationale pour lui substituer un système éducatif copié sur le modèle libéral anglo-saxon ne fait plus aucun doute et crise ou pas, élections ou pas, les mesures seraient les mêmes : Les motifs invoqués ne sont que des prétextes destinés à masquer cette politique.

La CGT-Éduc’Action exige :

- Une augmentation salariale immédiate pour tous les salariés de l’Éducation nationale d’au moins 300 euros et pas de salaire en dessous de 1 700 € brut ;

- L’arrêt des suppressions d’emplois, leur restitution et la création de postes à la hauteur des besoins sociaux ;

- L’arrêt du recours à la précarité et la titularisation sans concours ni condition de nationalité de tous les précaires qui le souhaitent ;

- L’abrogation des réformes type RGPP, LOLF, loi dite de mobilité ;

- L’abandon des contre réformes qui détruisent l’école publique (socle commun, livret de compétence, ECLAIR, lycée, bac pro 3 ans, l’aide personnalisée et la destruction des RASED dans le 1er degré, réforme de la formation des enseignants et CPE …) ;

- L’ouverture d’un débat sur une réforme du système éducatif fondée sur l’émancipation et les droits démocratiques ;

- La réduction du temps de travail ;

- Un déroulement de carrière identique pour tous, au rythme le plus rapide, non soumis aux critères de mérite et donc le retrait du projet d’évaluation des enseignants.

C’est pourquoi, nous appelons l’ensemble des personnels à la grève et aux manifestations le 31 janvier 2012.

Nous appelons à l’organisation d’AGs dans les services, villes, écoles et établissements afin de construire une lutte pour gagner sur nos revendications.

 
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Les vœux de Sarkozy pour 2012 ? Continuer la casse de l’Education nationale
A l’occasion de ses « vœux au monde de l’Education », ce jeudi 5 janvier 2012, Nicolas Sarkozy a jugé « positive » son action depuis 5 ans et a donné des pistes sur les orientations qu’il compte mettre en oeuvre pour les 5 ans à venir.
Sur son bilan il dresse un auto satisfecit, Sarkozy juge « positif » un bilan qui a consisté à casser l’emploi et à casser l’Education nationale. Les nombreuses mobilisations durant ces 5 dernières années montrent que le « monde de l’Education » est loin de partager son enthousiasme.
Concernant son programme, Sarkozy se place dans la continuité de sa politique et reprend (…)

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suppressions de postes
Les Antilles, Limoges, le nord et l’est du pays sont les plus touchés par les suppressions de postes prévues par le gouvernement. Selon le document du CTM, les académies sont touchées de façon très inégale.
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Les personnels de l’Éducation nationale en grève, se sont mobilisés jeudi 15 décembre 2011 contre la casse de l’Éducation nationale :
Contre le budget voté à l’Assemblée nationale qui prévoit 14 000 suppressions d’emplois à la rentrée 2012, s’ajoutant aux 66 000 depuis 2007. Les députés ont décidé une coupe sombre supplémentaire de 20 millions d’euros, dont 11 millions destinés aux bourses des élèves et 2 millions aux fonds sociaux.
Contre le gel des salaires dans la Fonction publique qui diminue le pouvoir d’achat des personnels de l’Éducation nationale, tout comme la volonté d’introduire un jour de carence (…)

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